lundi 27 janvier 2014

The Unknown Soldier

Comme d'habitude, j'avais la tête remplie de jolies phrases à venir partager ici (ah, ce sentiment d'être aussi bon que Coelho à l'écriture - je n'ai jamais lu un seulabre livre de lui, mais d'après les 75% de mon entourage qui me répéte à quel point c'est un écrivain formidable, je m'y soumets) et paf, devant l'espace blanc, rien ne sort comme je veux. C'est un fait aussi constant que cette capacité que j'ai à me laisser envahir par la morosité dominicale. On critique souvent les lundis (moi je critique les mardis), mais le dimanche... [Lire la suite]
Posté par Paperboat à 00:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 19 janvier 2014

You're not good enough

Un autre de mes mécanismes mentaux (excepté celui de répéter "feuille ciseaux" après chaque prononciation du prénom "Pierre") automatique, qui me caractérise plutôt bien, et qui me plombe vraiment la vie tout comme faire une blague sur les handicapés plombe le téléthon, est celui de mon auto-dévalorisation permanente. Ce mécanisme est simple et consiste en deux phases synergiques (j'aime le mot synergie, il fait classe à placer) et inter-dépendantes : Phase 1 : Je me trouve nulle sur tout (ce qui est peut-être explicable par le... [Lire la suite]
Posté par Paperboat à 21:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 6 janvier 2014

Because in my dreams, I'm dying

Si il est bien une chose de sûre, excepté que je n'aimerai jamais les M&M's bleus et les chaussures à bouts pointus (avec exception pour les santiags que je tolère), c'est que mes rêves sont plutôt conséquents en matière de whatthefuckitude. Je rêve (trop) souvent de situations vraiment violentes. Mes rêves sont à base de psychopathes qui cherchent à me tuer, qui prennent ma soeur en otage en m'envoyant des bouts de ses doigts, ou alors de moi qui meurt dans plusieurs situations incongrues mais CHOCKING quand même. Et puis y'a les... [Lire la suite]
Posté par Paperboat à 01:24 - Commentaires [1] - Permalien [#]